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jeudi
26
juin - 2008

Le compte à rebours est lancé

Il reste encore : an jours heures minutes secondes avant l'entrée en école de gendarme adjoint a tulle!!!
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vendredi
20
juin - 2008

MOi, Marine, Louis, Céline et Adline. une petite photo de familles!


MOi, Marine, Louis, Céline et Adline. une petite photo de familles!
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mardi
17
juin - 2008

Quelques voitures d’exception de la gendarmerie.

Matra Jet 6 (1966) : C'est la première sportive de la gendarmerie et la première de la Brigade Rapide d'Intervention (BRI). Son moteur était poussé à 1 300 cm3 et délivrait 95 ch (din) pour une vitesse maxi de 190 km/h. La BRI disposait de 3 modèles.


Alpine A110 (1967) : Pas assez puissante, car équipée de série d'un moteur de 1300 cm3, elle était livrée à la gendarmerie avec un moteur de 1 500 cm3 dans la teinte bleu Alpine. Vitesse maxi 215 km/h


SM : une Citroën à coeur Maserati Citroën SM (1973) : Le V6 Maserati offre à la Française des performances de GT et permet à la Citroën d'atteindre 220 km/h en vitesse de pointe. A l'époque, la SM se parait d'une teinte constructeur, le bleu de Brégançon.


L'Alpine A310 (1974) : A cette date, la BRI (Brigade d'Intervention Rapide) prend possession de cinq Alpine A 310 1 600 cm3 de couleur "bleu gendarmerie". Malgré ses 127 ch, le moteur manquait de brio et permettait tout juste à la voiture d'atteindre les 220 km/h.


Renault 30 TS (1976) : La gendarmerie a testé la Renault 30 TS mais sans succès, lui préférant la Citroën CX 2 400. Le premier V6 tout aluminium n'aura donc pas convaincu.


Renault 5 Alpine Lauréate (1983) : La bombinette de Renault permettait de flirter avec les 190 km/h.


Renault 18 Turbo (1984) : Le GIGN (Groupement de sécurité et d'Intervention de la Gendarmerie Nationale) s'équipe cette année-là de R18 à moteur Turbo qui développait 125 ch pour une vitesse de pointe de 198 km/h. Le tout pour une consommation très raisonnable de 10L à 130 km/h.


Citroën CX 25 GTi (1987) : Cette année-là, la gendarmerie a reçu quarante six CX 2 400 GTi et CX 25 GTi... de quoi refaire son parc de véhicules rapides d'intervention.


Alpine V6 GT (1987) : Alpine veut continuer à travailler en collaboration avec la gendarmerie. A ce titre la firme prête huit Alpine V6 GT pour une durée d'un an. Elles étaient équipées de gyrophares fixes. La gendarmerie ne donnera pas suite et les dernières Alpine seront restituées à la fin de l'année 1987.


La Renault 25 V6 : Peu connue, elle reprend le moteur V6 PRV des Alpine. Le 2.5L sur lequel a été greffé un Turbo avec échangeur d'air, développe 182 ch... de quoi vous transporter dans un confort remarquable à plus de 230 km/h


La Renault 21 Turbo (1992) : La Renault 21 2L Turbo remplace progressivement la CX. Livrée à l'origine en bleu gendarmerie, elle se parera en 1993 d'une sérigraphie complète composée de zébras à l'avant. La voiture est une vraie sportive. 0 à 100 km/h en 7,9s et 230 km/h en vitesse de pointe.


Citroën XM V6 (1993) : Le GIGN recevra une XM break à moteur V6 qui sera rallongée de quelques centimètres à l'arrière. Indispensable pour transporter tout le matériel.


Peugeot 306 S16 (1998) : Elle vient remplacer la R21 Turbo et les quelques Peugeot 405 T16. Ce modèle renoue avec la tradition des coupés. Un peu moins puissante que ses devancières, elle pouvait emmener ses occupants à plus de 220 km/h mais surtout elle disposait d'un châssis exemplaire.


Renault Mégane 2L RXI (2001) : Elle vient remplacer la Peugeot 306 S16 et marque la fin du règne des voitures françaises puisque celle qui lui succédera n'est autre que la Subaru WRX apparue en 2006.


Subaru Impreza WRX (2006) : La gendarmerie rompt avec la tradition et décide de choisir une voiture étrangère pour équiper la brigade rapide d'intervention. C'est vrai que la Subaru ne manque pas d'arguments. 218 ch et 225 km/h en vitesse de pointe.


Source: http://www.linternaute.com/auto/les-voitures-sportives-de-la-gendarmerie/les-voitures-sportives-de-la-gendarmerie.shtml
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mercredi
11
juin - 2008

Comment conduire en consomment moin

  • Allumez le moteur sans actionner la pédale d'accélérateur, démarrez sans attendre au lieu de laisser chauffer le moteur. C'est la façon la plus rapide d'amener le moteur à sa température de fonctionnement
  • Lorsque vous démarrez en première, changez de rapport le plus vite possible pour atteindre la vitesse désirée. N'hésitez pas à engager la cinquième, même en circulation urbaine
  • Conduisez avec calme et anticipation. Évitez les accélérations et les freinages fréquents
  • Essayez de maintenir une vitesse constante et roulez de préférence à bas régime
  • Utilisez le frein moteur pour ralentir. En frein moteur, le système d'injection interrompt l'alimentation en carburant alors qu'en débrayé, le moteur continue de consommer du carburant en tournant au ralenti
  • En cas d'arrêt prolongé, par exemple devant un passage à niveau ou à un feu rouge qui dure plus que d'habitude, coupez le moteur
  • Organisez vos déplacements à l'avance de manière à éviter tout trajet inutile sur de courtes distances: lorsque le moteur n'a pas le temps d'atteindre sa température de fonctionnement, il consomme davantage d'essence.


Attention aux équipements électriques tels que la climatisation!
  • Tout appareil électrique alimenté par le générateur de votre voiture augmente la consommation de carburant. La climatisation contribue de manière décisive à votre confort, mais elle augmente également la consommation de carburant. Plus le trajet est court, moins la climatisation est utile car elle ne produit son effet qu'après un certain laps de temps.


Evitez les chargements inutiles!
  • Plus votre voiture est chargée, plus elle consomme! Evitez de transporter des objets inutiles dans le coffre ou l'habitacle.
  • Attention à la résistance à l'air
  • Enlevez le porte-bagages ou le coffre de toit si vous ne l'utilisez pas. La résistance à l'air du véhicule augmente nettement la consommation de carburant. Pour la même raison, évitez d'ouvrir les vitres latérales inutilement quand vous roulez à une allure soutenue.


Attention à la pression des pneumatiques
  • Veillez à ce que vos pneumatiques soient gonflés à la bonne pression. Une pression insuffisante augmente la résistance au roulement, et donc la consommation de carburant.


Utilisez une huile moteur de haute qualité
  • Les lubrifiants hautes performances permettent des économies supplémentaires de carburant, en particulier sur les courts trajets. Après un démarrage à froid et pendant la phase de réchauffement, ces lubrifiants particulièrement fluides se répartissent plus rapidement dans le moteur que les huiles moteur conventionnelles, ce qui réduit les frottements internes. Le moteur tourne ainsi plus rond et consomme moins d'énergie.
  • La viscosité d'un lubrifiant correspond à son taux de fluidité. L'indice de viscosité d'une huile moteur caractérise sa fluidité en fonction de la température.
  • Par exemple, que signifie SAE 15W40? Le premier chiffre représente la fluidité de l'huile à basse température (W = hiver) tandis que le second chiffre indique la fluidité de l'huile à chaud. Plus ces valeurs sont basses, plus l'huile moteur est fluide et permet au moteur de tourner facilement. Il est donc préférable de choisir une huile moteur de la catégorie 5W30 au lieu du lubrifiant cité ci-dessus.


C'est parti maintenant pour des trajets écolos ! Source : Volvo

autres astuces:
1. D'abord, un moteur bien réglé
  • Un carburateur ou une injection mal réglés peuvent vous faire consommer près de 10% d'essence en plus. Idem pour un filtre à air et des bougies encrassés. Additionnez le tout et vous pourrez facilement majorer de 50% votre consommation. Même punition avec un Diesel déréglé. Sur ce type de motorisation les causes de surconsommation proviennent le plus souvent d'un défaut de calage de la pompe d'injection ou de l'encrassement des injecteurs.


2. Des pneus bien gonflés
  • Rouler avec des pneus sous-gonflés est, d'une part, particulièrement dangereux (à haute vitesse, ils risquent d'éclater) et, d'autre part, particulièrement "énergivore". Un pneu qui n'est pas à la bonne pression s'use plus vite, risque de subir des dommages irréparables et constitue un énorme frein à l'avancement du véhicule. Il suffit dès lors de trois dixième de bar en moins pour consommer jusqu'à 3% en plus. Comme faire le plein d'air est encore gratuit, n'hésitez pas à contrôler la pression de vos pneus une fois par mois. Vous gagnerez sur deux tableaux, en économie et en sécurité.


3. Adoptez le style « chauffeur de maître »
  • Imaginez que vos passagers dégustent tranquillement leur coupe de champagne à l'arrière de la limousine dont vous tenez le volant. Tout votre art de chauffeur consiste à rouler à bonne allure sans jamais donner l'impression que la voiture ne bouge. Inutile de dire qu'accélérations brutales et coup de patins intempestifs sont formellement prohibés. On ne gâche pas du champagne ! Le secret de la conduite coulée qui s'impose alors tient en un mot : anticiper. Et en automobile, anticiper rime avec économiser !
  • En détectant suffisamment à l'avance la présence d'une intersection ou celle d'un feu sur le point de passer au rouge, vous laisserez la voiture perdre progressivement de la vitesse en rentrant calmement un rapport après l'autre sans toucher au frein ni à l'accélérateur. Autant de mètres parcourus sans consommer une goutte. Nos voitures sont en effet majoritairement équipées de systèmes d'injection qui coupent totalement l'arrivée du carburant lors des décélérations. Autant dire que les grandes descentes d'autoroute peuvent devenir "gratuites". Mais ne poussez pas le zèle jusqu'à passer au point mort. D'abord c'est dangereux car vous perdrez le bénéfice du frein moteur, ensuite vous consommerez plus car, même sur son ralenti, un moteur a encore besoin d'essence.


4. Roulez sur le couple
  • Les motoristes font tout pour abaisser au maximum le régime auquel le moteur délivre son couple maximum. Inutile donc de monter trop haut dans les tours, car rouler « sur le couple » c'est maintenir le moteur dans la plage de régime où il offre le meilleur rapport rendement / consommation. Ce régime de couple maximal se situe en moyenne autour de 4.000 tr/min pour un moteur essence, aux environs de 2.000 tr/min pour un moteur Diesel. Essayez le plus possible de ne pas rouler au-dessus de ces zones sauf en cas de nécessité absolue, comme pour un dépassement par exemple, seule manœuvre qui impose réellement une accélération énergique pour être effectuée en toute sécurité.


5. Gardez le pied léger
  • Rouler sur autoroute à 140 km/h au lieu de 130 équivaut à consommer 2 litres de carburant en plus aux 100 km. Voilà une excellente raison de respecter les limitations de vitesse. Là encore vous en sortirez gagnants. Vous préserverez vos points de permis et consommerez de cinq à six litres de moins sur un trajet Paris-Lyon, ce qui représente désormais une sacrée économie.
  • Et vous consommerez encore moins sur autoroute en apprenant à anticiper. Inutile d'arriver à fond sur deux poids-lourds en train de se dépasser dans une côte. Laisser vous plutôt "glisser" jusqu'à eux en relâchant votre pression sur la pédale d'accélérateur. Avec les systèmes d'injection moderne l'arrivée de carburant est toujours coupée lors des décélérations. Le temps d'arriver calmement à leur hauteur, les camions auront sans doute terminé leur manœuvre, vous n'aurez pas perdu trop de vitesse et vous ne serez donc pas obligé d'accélérer à fond pour retrouver votre allure de croisière. En clair, plus vous adopterez une conduire coulée (qui peut fort bien être rapide), moins vous consommerez
.

6. Limitez autant que possible les courts trajets urbains
  • La plupart de nos trajets urbains ne dépassent pas deux kilomètres. Or un moteur n'atteint pas sa température idéale de fonctionnement avant d'avoir parcouru deux ou trois kilomètres, beaucoup plus par grand froid. Et tant qu'il ne sera pas monté en température, votre moteur pourra consommer jusqu'à 50% en plus. De quoi opter de temps en temps pour les transports en commun… ou le Vélib’ !


7. Fermez-la !
  • A grande vitesse, sur autoroute, une seule vitre ouverte entraîne une surconsommation de l'ordre de 1%. Utilisez de préférence la ventilation intérieure, c'est plus économique et beaucoup moins bruyant.

8. Attention à la climatisation

  • Sur un cycle comprenant un démarrage à froid et un trajet mixte, ville, route et autoroute, l'utilisation intensive de la climatisation peut vous faire consommer jusqu'à 40% en plus. A vitesse stabilisée, la surconsommation est heureusement beaucoup moins impressionnante mais vous pourrez tout de même économiser quelques précieux décilitres en coupant la clim dans les plus fortes rampes, quand le moteur a besoin de toute sa puissance et se passerait fort bien d'avoir à entraîner le compresseur du système de réfrigération.

9. Pensez à déposer votre galerie de toit

  • De simples barres de toit nues entraînent déjà une surconsommation d'environ 10%. Et vous pourrez rapidement dépasser 15% en fonction de l'aérodynamisme de son chargement. Si vous partez souvent en week-end avec une galerie chargée à bloc, pourquoi ne pas envisager l'achat d'un coffre de toit profilé qui vous fera rapidement économiser de précieux litres de carburant tout en mettant votre précieux chargement à l'abri des intempéries... et des emprunteurs indélicats.


10. Utilisez tous les rapports de la boîte de vitesse
  • Grâce à des systèmes d'injection de plus en plus sophistiqués, nos voitures sont beaucoup plus souples que par le passé. Elles peuvent donc évoluer sur un "filet de gaz" à des régimes très bas, sans à-coups, et accepter de reprendre de la vitesse sans hoqueter si on prend soin de ne pas enfoncer à fond la pédale d'accélérateur. Il ne faut donc pas hésiter à se servir des rapports supérieurs, même à basse vitesse en ville, quitte à rétrograder de deux rapports si l'on a réellement besoin d'une forte accélération.
  • Sous prétextes que la vitesse est limitée à 80 km/h sur la plupart des boulevards circulaires des grandes villes, trop d'automobilistes restent en quatrième alors que leur voiture est tout à fait capable de rouler en cinquième, ce qui à le mérite de faire tomber le régime moteur de 1.000 tr/min environ et donc de moins consommer à vitesse égale.


11. Optez pour la boîte robotisée

  • De plus en plus de voitures peuvent recevoir des boîtes de vitesses robotisées qu'il ne faut pas confondre avec les "vraies" boîtes automatiques beaucoup plus onéreuses. Les boîtes robotisées sont en fait des boîtes manuelles dont la commande d'embrayage est automatisée. Elle peuvent fonctionner selon deux modes : en mode "manuel", il faut activer vers l'avant ou l'arrière un levier ou appliquer une pichenette sur les palettes situées à droite ou à gauche du volant pour changer de rapport. L'embrayage est alors automatiquement activé. En mode "auto", un capteur de régime indique à la centrale qui commande la boîte à quel moment il convient de changer de rapport. Grâce à la prise en compte de nombreux paramètres (nature de la route, type de conduite…), le passage des rapports se fait toujours au moment où le moteur donne son rendement maximum. En mode automatique, les boîtes robotisées sont donc capables de moins consommer qu'une boîte manuelle classique : de 0,1 à 0,2 l aux 100 km. Par les temps qui courent, c'est toujours bon à prendre !
  • On trouve des boîtes robotisées sur de nombreuses petites voitures urbaines comme les Citroën C2 et C3, les Renault Twingo et Clio, les Fiat Panda et Idea, les Lancia Ypsilon et Musa, les Opel Corsa et Meriva… Leur surcoût n'est que de 600 € environ à comparer aux 1.200 € qu'exigent en moyenne les boîtes automatiques classiques.
source: http://www.paruvendu.fr/I/Carburant-nos-conseils-de-conduite-pour-moins-consommer
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samedi
19
avril - 2008

Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale : Le GIGN

Leur première règle : le respect de la vie

Une unité ou la force est mise au service de l'intelligence.



Les gendarmes du GIGN interviennent une soixantaine de fois par an pour résoudre des situations de crise, comme les prises d'otages, les forcenés, les arrestations à hauts risques ou contre les mutineries dans les prisons. Ils ont développé les techniques de négociations pour repousser au maximum le recours aux armes. La qualité primordiale de ses hommes est avant tout l'humanité, avoir un sens et un respect de la vie, malgré tout ce que l'on peut croire.

L'image des supermans est totalement déplacée, ce sont le plus souvent des pères de famille et ils sont tout l'inverse des bêtes de guerre que peuvent faire passer les médias. A savoir que leurs aptitudes psychiques sont aussi importantes que leurs aptitudes physiques.


Historique:

Suite à la tragédie de Munich en 1972 où une délégation israélienne avait été prise en otage par un groupe de terroristes palestiniens et qui s'était finie par un carnage dû à l'inexistence à l'époque d'unités spécialisées en Allemagne.

La France examina avec grand intérêt les solutions qu'elle pourrait apporter pour lutter contre ses attaques difficiles à prévoir et à éviter. C'est pour cela qu'en novembre 1973 le GIGN fut créé pour pouvoir en cas de crise intervenir avec des hommes préparés toute l'année, protégés et armés en conséquence, pour prendre le minimum de risque. Mais c'est le premier mars 1974 que l'unité était véritablemment opérationnelle.
Le 1 mars le GIGN atteignait un réel niveau opérationnel et le Lieutenant de l'époque, Christian Prouteau en était le chef. A peine dix jours plus tard le groupe était mis à l'épreuve pour interpeller un groupe terroriste à Ecquevilly. L'action exécutée avec succès prouva à la gendarmerie nationale l'utilité de cette unité spécialisée. A l'époque le GIGN était séparé en deux groupes l'un à Maisons Alfort l'autre à Mont de Marne respectivement GIGN I et GIGN IV, mais par la suite les 118 membres furent regroupés pour mieux réagir face à des actions de grande ampleur.
Aujourd'hui le groupe est basé à Satory aux côtés d'autres groupes de gendarmerie dont les Légions de Gendarmerie Mobile (LGM). Le groupe fait actuellement parti à part entière du GSIGN (Groupe de Sécurité et d'Intervention de la Gendarmerie Nationale).


Le Groupe

Entre eux ils ne disent jamais le GIGN mais "le groupe" un sentiment d'appartenance que l'on retrouve dans tous les détails du vocabulaire ou de l'intervention. Ils se tiennent toujours par l'épaule en intervention ou à l'entraînement. D'un point de vue psychologique c'est important, pour sentir toute la force et l'esprit de groupe.
Une cohésion totale existe entre les membres sur un geste ou un regard ils se comprennent et sont aptes à intervenir en totale coordination. Une confiance totale existe entre les membres. Leur force c'est le groupe, mais individuellement chaque gendarme est entraîné et préparé à de nombreuses situations délicates.
Cela fait 30 ans que le groupe existe et ses résultats sont spectaculaires, de nombreuses vies de sauvées du côté des otages ou des individus interpellés.


Structure:

Le groupe pour une meilleure stabilité s'est réparti les tâches par spécialités, nous pouvons y retrouver 4 groupes d'interventions, une cellule de négociation, de matériel spécial (mécanique, vidéo ou armement), ainsi que des gendarmes spécialisés dans l'instruction des membres d'unités étrangères. Des membres peuvent aussi se spécialiser dans le parachutisme, le tir longue distance, dans la plongée, les explosifs ou le pool cynophile.
La diversité des spécialisations permet au groupe de répondre à de nombreuses demandes d'interventions sans manquer de compétences ou de matériels.
Le groupe vu ses spécificités d'actions est obligé de se doter de matériel modifié ou Hi-Tech le plus souvent sélectionné ou mis au point par une cellule étude et prospective, l'une des parties cachées du groupe.


La sélection

La sélection des membres est draconienne et très sélective il n'y a pas que l'aspect physique qui est abordé mais aussi la force mentale et surtout le contrôle de soi. Les futurs membres sont tous pris dans la gendarmerie en qualité de sous-officier ou d'officier et doivent avoir effectué au minimum 5 ans de service. Lors du passage des tests les instructeurs poussent à bout les volontaires pour connaître et voir leurs limites, même s'il y a quelques fois des accidents mineurs (entorses ou fractures).

Les volontaires sont mis dans des situations de stress pour voir se développer leurs instincts de survie. Traverser d'un bassin pieds et mains liés ou enfermement dans des pièces remplis de gaz lacrymogène sont seulement une petite partie des tests que les volontaires doivent subir. C'est à ce moment là que de nombreuses personnes abandonnent.
Il ne faut pas oublier non plus les tests écrits pour connaître la capacité culturelle et professionnelle du candidat. Des rencontres avec les chefs de l'unité et des négociateurs, pour connaître le profil personnel de l'individu. Après de nombreux tests, dont beaucoup que je ne connais pas, il ne reste plus que 7 à 8 % des volontaires, et ces derniers partent pour 2 mois de cours intensifs dans toutes les matières qui pourront servir au groupe.

Pendant cette période les admis s'habitueront au matériel complexe du groupe, et apprendront à reconnaître l'armement, et des séances intensives de tir pour s'habituer au rythme dynamique qu'ils retrouveront plus tard aux entraînements. Toute cette période est en fait un long test et les personnes qui y réussissent ont l'honneur d'obtenir le brevet GIGN durant une prise d'armes. Les sélectionnés ne sont pas intégrés directement pour des missions mais doivent s'imprégner de l'ambiance et se mettre au niveau de leurs collègues qui ont déjà plusieurs années de service dans le groupe.


L'entraînement:

Le groupe à lui tout seul peut tirer jusqu'à 1 million de cartouches par an, soit à peut prêt 60% des cartouches utilisées par la gendarmerie nationale.

Les entraînements sont quotidiens et sont toujours revus et débriefés, pour toujours améliorer sa technique et ses méthodes d'actions. Les membres peuvent s'entraîner à tous types de situation car leur base se compose des bâtiments désaffectés, parfaits pour les mises en situation.
Mais rien ne prépare les hommes à ce qui les attend en intervention c'est pour cela que les membres doivent se donner à 100% pendant les entraînements pour être aptes au maximum en missions réelles.

Le commandant dès la création du groupe a voulu disposer de ses propres infrastructures de tir pour un entraînement le plus prêt du lieu de casernement. C'est pour cela que le stand de tir est souvent en service pour ne pas perdre les automatismes. Même si l'utilisation des armes en missions est très rare les hommes doivent être de très bons tireurs, car s'ils en ont besoin ils doivent pouvoir effectuer un tir précis pour sauver la vie d'un otage ou d'un collègue.
La neutralisation à mains nues est aussi une technique très employée notamment pour désarmer un individu par surprise et le sport choisi pendant leurs exercices est le Krav-Maga, alliant attaque et défense c'est un sport d'origine israélienne et instruit à des nombreuses unités dont l'armée de "Tsahal". Mais le groupe reçoit très souvent des professeurs de sports de combat, apprenant ainsi de nouvelles techniques et mélangeant les styles.


Quelques missions:

  • Le groupe libère 30 enfants d'un autobus pris par des terroristes du FLCS (front de libération de la côte somalienne) à Djibouti en 1976.
  • Libération des fonctionnaires d'une ambassade au San Salvador en 1979.
  • Arrestation d'un commando corse dans l'hôtel Flechen 1980.
  • Libération d'otages à Guipry en 1989.
  • Libération des personnels retenus dans la prison de Moulins.
  • La protection des J-O d'hiver à Alberville en 1992.
  • Des opérations développées en Bosnie entre 1992 et 1995.
  • En décembre 1994, libération de 164 passagers du vol A 300 de Air France dans lequel 4 terroristes du GIA algérien avaient posé des explosifs; une mission qui propulsa le groupe devant les médias internationaux. Le groupe acquit ainsi une réputation mondiale.
  • Arrestation aux Comores du mercenaire Bob Denard en 1995 aux côtés d'unités du COS.
  • Les missions si nombreuses et secrètes que l'on ne peut pas toutes les notées, le groupe est intervenu depuis sa création plus de 1000 fois pour des situations de crise et toujours avec le même professionnalisme mais a aussi connu un mort en opération et neuf à l'entraînement.





Hommage

  • Raymond PASQUIER
  • Jacques HENRI
  • Jean-Louis MAUSSION
  • Tonio CAPOCCELLO
  • Patrick BERTEAU
  • Jean-Michel PIGNON
  • Eric ARLECCHINI
  • Jean-Louis PRIANO


Source: http://le.cos.free.fr
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jeudi
17
avril - 2008

Test du Myotest première partie (déballage et mise en route)

Petit rappel :

En quelques mots un Myotest c’est quoi ?

Développé en Suisse par des préparateurs physiques, le Myotest est le seul outil de testing musculaire permettant des mesures rapides, fiables et reproductibles. Exit la mesure de la performance en laboratoire, uniquement réservée aux sportifs de très haut niveau !
Désormais, force, puissance et vitesse sont autant de paramètres que le Myotest évalue en 5 minutes sur le terrain à partir d’exercices simples, reconnus mondialement et utilisés par les plus grands préparateurs physiques (développé couché, saut, squat jump…).


Liens Interne : myotest le must have du sportif pour etre au top

Arriver du produit :

Emballer soigneusement par l’équipe Myotest l’appareil est arrivé ce matin chez moi via la poste.

Puis surprise, un carton dans un carton, mieux vaut prendre des précaution.

Enfin, la boite du Myotest ce dévoile.
Belle boite, belle présentation bref un produit très professionnelle pour le moment!

Ouvrons cette boite qui renferme « la bête »
Ont peu noter que tout est toujours emballer soigneusement et que le Myotest est en sécurité dans ça boite.


Le contenu de cette boite :
  • Un appareil Myotest
  • Un clip pour les barres de développé couché
  • Une ceinture réglable
  • Une sacoche de rangement
  • Cinq attache de rechange
  • Un câble USB
  • Un DVD de présentation



Le Myotest :



Ce que l’on remarque tout de suite c’est ça taille et sont look très moderne un peu style Ipod Sa couleur orange très sport et aussi son contour protecteur sûrement pour le protégé un minimum en cas de chute accidentelle
Au dos deux attache velcro qui lui permette d’être très rapidement mis en position et repris!


Mise en route :
A la première mise en route un menu de configuration très simple s’affiche (langue ; format de date, date et heure, format d’unité…).


Après cette validation, un menu de création d’utilisateur s’affiche a sont tour (sexe, poids, taille et niveau). En 2minute tout est réglé !!! Ensuite j’insère le DVD dans le PC,

Un DVD vidéo ce lance avec un menu par exercice.

Ont peu noter que sur le DVD ont peu lire « content : Quick start Guide, Demonstration videos for protocols » Et pour ma part je ne trouve que la partie Démonstration, pas de PDF ou autre document a la racine du DVD, (je dispose d’une version en avant première, cela sera sûrement corriger dans la version final)
Dans quelques jours, le test pratique avec vidéo et photo…
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